Glossary

Le moment où tous les joueurs restants montrent leurs cartes pour déterminer le gagnant, à la fin du quatrième tour d’enchères. Évidemment, si la dernière mise ou relance n’est pas suivie, il n’y a pas d’abattage.
(1) C’est à votre tour d’agir. Si un joueur semble ne pas réaliser que c’est son tour, le croupier dira « Votre action, monsieur/madame ». (2) Les mises et relances. « Si un troisième cœur arrive sur le tableau et qu’il y a beaucoup d’action, on peut supposer que quelqu’un a touché une couleur. »
Manquer de jetons alors que vous avez misé ou suivi. Dans une partie avec enjeux de table, un joueur ne peut pas utiliser l’argent qu’il a dans ses poches au cours d’une main. S’il est à court d’argent, un pot annexe auquel il ne peut prétendre est constitué. Toutefois, il peut encore gagner le pot dans lequel il a misé des jetons. Exemple : « Pauvre Bob. Il avait un carré contre un full, mais il était à tapis au second tour d'enchères. »
Petite mise forcée et placée par chaque joueur impliqué dans la main, avant même que les cartes ne soient distribuées. La plupart des jeux de Hold’em n’ont pas d’antes ; ils utilisent des « blinds » pour constituer une somme initiale d’argent dans le pot.
Une mise forcée (ou mise partielle) placée par un ou plusieurs joueurs avant que les cartes ne soient distribuées. Les blinds sont normalement placées par les joueurs situés immédiatement à la gauche du bouton. Voir également « blind vivante ».
Une blind payée par un joueur qui vient d’entrer dans la partie, qui est de retour dans la partie ou qui change de place à la table. Voir également « blind » et « placer ».
Une mise forcée placée par un ou plusieurs joueurs avant que les cartes ne soient distribuées. Le terme « vivante » signifie que ces joueurs auront toujours la possibilité de relancer quand ce sera leur tour.
Miser ou relancer avec une main que vous estimez inférieure à celle de votre adversaire en espérant le pousser à jeter sa main plus forte.
Un marqueur qui indique la position du dealer. Fait également référence au joueur situé au bouton. Exemple : « Oh, le bouton a relancé. »
Trois cartes d’un même rang, formée de vos deux cartes fermées et d’une carte du tableau.
Trois cartes du même rang.
Brelan constitué avec la plus haute carte du tableau. Exemple : vous avez T-T et le flop donne T-8-9. Vous avez floppé le brelan max.
Un flop (ou un tableau) qui semble n’aider personne. Un flop tel que J-6-2 serait composé de briques.
Jeter la première carte du paquet, face cachée. Une carte est brûlée entre chaque tour d’enchères avant de dévoiler la ou les prochaines cartes communes. Il est ainsi impossible qu'un joueur ne devine ou n’aperçoive la prochaine carte à venir sur le tableau.
Un joueur passif faible qui suit très régulièrement, mais qui ne relance ou ne passe pas souvent. Le type de joueur qu’on aime avoir à sa table.
Placer la dernière mise autorisée au cours d’un tour d’enchères. Il s’agit généralement de la troisième ou quatrième relance. Les croupiers de Californie aiment employer les termes « Capitola » ou « Cappuccino ».
Quatre cartes d’un même rang.
Une carte qui pourrait transformer la meilleure main en poubelle. Si vous avez T-8 et que le flop donne Q-J-9, vous êtes pratiquement sûr d’avoir la meilleure main. Cependant, un 10 à la turn serait effrayant car il vous mènerait presque invariablement à la défaite.
Une turn ou une rivière où le déroulement de la main (ou votre réputation auprès de vos adversaires) vous dispense de suivre une mise. Par exemple, si vous êtes au bouton et que vous relancez après avoir floppé un tirage couleur, il se peut que vos adversaires checkent à la turn. Si vous touchez votre couleur à la turn, vous pouvez miser. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez également checker et voir la rivière « gratuitement ».
Les cartes qui sont placées face visible au centre de la table et qui sont partagées par tous les joueurs dans les jeux de Hold’em et d’Omaha. Les cartes communes sont aussi appelées cartes du tableau ou « tableau ».
Cartes distribuées face cachée à un joueur. Elles désignent habituellement les deux premières cartes d’un joueur dans une partie de Hold’em et les quatre premières cartes d’un joueur dans une partie d'Omaha.
Désigne les cartes de votre main que vous êtes le seul à voir. Exemple : « Il avait une paire de Six servie » ou « On m’avait servi As-Roi. » Voir également « cartes fermées ».
La dernière carte d’un rang particulier dans le paquet. Exemple : « Le flop a donné J-8-3. J’avais une paire de valet servie et lui une paire de 8 servie. Le « cas 8 » est arrivé à la rivière et il a battu mon full. »
Checker puis relancer après qu'un joueur a misé. Certains vous diront parfois que cette pratique est injuste et ne correspond pas à l’éthique du poker. Balivernes. Vous êtes autorisé à checker-relancer dans presque tous les casinos et c’est d’ailleurs une tactique importante au poker. Elle est particulièrement utile au Hold'em à faible limite lorsque vous avez besoin de réduire le nombre d’adversaires si vous avez la meilleure main.
(1) Ne pas miser, en gardant la possibilité de suivre ou de relancer plus tard dans le tour d'enchères. Cela revient à miser zéro dollar. (2) Autre nom donné au jeton de poker.
Suivre plusieurs mises au cours d'une seule action. Imaginons par exemple que le premier joueur à parler après la grosse blind relance. Les prochains joueurs à parler doivent cold call (littéralement « suivre à froid ») et payer deux mises. On distingue le cold call du fait de payer une mise simple, puis de suivre une relance effectuée par la suite.
Une main de départ au Hold’em constituée de deux cartes dont les valeurs se suivent. Exemples : KQ, 76.
Se dit d’une main qui perd de la valeur à cause de cartes communes doublons. Exemple : vous avez 87 et le flop donne 9-T-J : vous touchez donc une quinte. Mais la turn dévoile un 8. Votre main s’en trouve contrefaite et perd presque toute sa valeur.
Le montant d’argent dans le pot comparé au montant que vous devez payer pour rester dans le coup. Imaginons par exemple que le pot contient 60 $. Quelqu'un mise 6 $, le pot s’élève donc désormais à 66 $. Suivre vous coûte 6 $, votre cote de pot est donc de 11:1. Si vous avez au moins une chance sur 12 d’avoir la meilleure main, vous devriez suivre. Les cotes de pot sont également valables pour les tirages. Imaginons par exemple que vous avez un tirage couleur max et qu’il n’y a plus qu'une carte à distribuer. Dans ce cas, vous avez environ une chance de 4 contre 1 de toucher votre couleur. Si vous devez engager 8 $ pour suivre la mise, le pot doit donc contenir environ 32 $ (en comptant la dernière mise) pour qu'une telle décision soit raisonnable.
Les cotes de pot qui n’existent pas encore, mais peuvent toutefois être prises en compte dans vos calculs, dans la mesure où vous espérez remporter le pot si vous touchez votre main. Par exemple, vous pouvez suivre avec un tirage couleur à la turn même si le pot ne vous offre pas tout à fait une cote de 4:1 (vos chances de toucher la couleur) puisque vous êtes certain de remporter la mise face à votre adversaire à la rivière si vous trouvez votre couleur.
Battre une main (généralement une très bonne main). Ce terme est souvent utilisé pour parler des paires d’As servies : « C’est la troisième fois ce soir que ma paire d’As se fait craquer. »
Le joueur qui distribue activement (ou théoriquement) les cartes dans une partie de poker. En présence d’un croupier (dans un casino ou une salle de cartes) ou d’un dealer automatisé, il est nécessaire d'identifier le joueur qui aurait dû donner les cartes car les blinds et les mises commencent à gauche du dealeur. Ce joueur est désigné par un marqueur appelé « bouton de dealer » ; le bouton circule autour de la table dans le sens des aiguilles d'une montre et se déplace au joueur suivant à la fin de chaque main.
Se dit d’une main de départ au Hold'em constituée de deux cartes de couleurs différentes.
Deux paires formées en combinant vos cartes fermées avec les deux meilleures cartes du tableau.
Une main composée de deux paires formées chacune d'une carte fermée et d’une carte du tableau. Exemple : si vous avez T-9 et que le flop donne T-9-5, vous avez deux paires partagées. On distingue ceci d'une main à deux paires où l’une des paires est donnée par le tableau. Exemple : vous avez T-9 et le flop donne 9-5-5.
Une paire constituée avec la deuxième meilleure carte du flop. Si vous possédez A-T et que le flop donne K-T-6, vous avez floppé une deuxième paire. Voir « top paire ».
Abréviation du terme « underdog ».
Au poker, il s’agit d’une règle qui stipule qu'un joueur ne peut pas utiliser l’argent qu’il a dans ses poches au cours d'une main. Seul l’argent qui se trouve devant lui peut être investi dans le pot. S’il vient à manquer de jetons au cours de la main, un pot annexe auquel il ne peut prétendre est constitué. Cette règle s’applique à toutes les parties de poker jouées au casino. Il existe également une règle annexe selon laquelle le joueur ne peut pas retirer des jetons de la table au cours d'une partie. Bien que cette règle ne soit pas inhérente aux « enjeux de table », elle est presque toujours appliquée dans les parties de poker publiques.
La part du pot à laquelle vous avez « droit ». Si le pot contient 80 $ et que vous avez 50 % de chances de le remporter, votre équité est de 40 $ dans le pot. Ce terme est un peu fantasque dans la mesure où vous gagnerez 80 $ ou 0 $, mais cela vous donne une idée de ce que vous pouvez vous « attendre » à gagner.
Notamment utilisé dans l’expression « exploiter le paquet ». Cela signifie que vous avez la plupart ou toutes les cartes qu’un joueur souhaiterait avoir sur le tableau actuel. Si vous avez une paire de Rois, et que les deux autres Rois arrivent au flop, vous avez exploité le paquet.
Une main qui ne peut être jouée pour une raison quelconque. Un joueur avec une main fausse ne peut prétendre à aucune partie du pot. Exemple : « Il a fini avec trois cartes après le flop, alors le croupier a déclaré sa main fausse. »
Une main de poker qui a statistiquement les plus grandes chances de gagner.
Les trois premières cartes communes, distribuées face visible.
Lorsqu’un joueur a une chance de remporter l’intégralité du pot alors qu’il est à égalité avec un autre joueur. Imaginons par exemple que vous possédez A-Q de trèfle et que votre adversaire a quant à lui A-Q de cœur. Le flop donne Q-5-T dont deux trèfles. Vous êtes ici à égalité avec votre adversaire, mais vous êtes également en free roll, car vous avez la possibilité de remporter l’intégralité du pot tandis que lui non. Si aucun trèfle n’arrive par la suite, vous vous partagerez le pot ; si un trèfle tombe, vous gagnerez le pot entier.
La plus grosse des deux blinds généralement placées au Texas Hold’em. La grosse blind correspond normalement à la mise minimale du premier tour d’enchères. Voir également « blind » et « petite blind ».
Un pot disputé par seulement deux joueurs. Exemple : « Nous étions en heads-up à la turn. »
Récompense spéciale payée au perdant s’il a été battu alors qu’il possédait une très bonne main. Au Hold'em, le « perdant » doit généralement avoir été battu alors qu’il détenait un full aux As ou mieux. Ces jackpots ont déjà dépassé les 50 000 $ dans certains grands établissements de jeux de cartes du sud de la Californie. Le jackpot est financé grâce aux prélèvements.
Désigne la meilleure main possible sur le tableau. Sur un tableau comme K-J-T-4-2 avec trois cœurs, le jeu max est A-X (X représentant une carte d’une valeur quelconque). Cette expression peut parfois être employée pour désigner la meilleure main possible d’une certaine catégorie, même si elle ne constitue pas le jeu max absolu. Si l’on se réfère à l’exemple ci-dessus, un joueur possédant A-Q pourrait dire qu’il a la « quinte max ».
Au Hold’em, on dit que vous jouez le tableau lorsque vous allez à l’abattage avec des cartes fermées qui n’améliorent en rien une main formée par les cartes communes du tableau. Par exemple, si vous avez 2-2 sur un tableau comme 4-4-9-9-A (sans possibilité de tirage couleur), vous devez alors « jouer le tableau » : la meilleure main possible ne contient aucune de vos cartes. Notez que si vous jouez le tableau, dans le meilleur des cas, vous partagerez le pot avec tous les joueurs restants.
Une carte qui n’a pas trouvé sa paire sur le tableau et qui servira à départager deux mains de force égale. Imaginons par exemple que vous possédez AK et votre adversaire AQ. Si le flop contient un As, vous avez tous les deux une paire d’As. Toutefois, comme votre kicker est un roi, c’est vous qui gagnez la main. Les kickers peuvent se révéler très importants au Hold'em.
Une main utilisant cinq cartes : une quinte, une couleur, un full ou une quinte flush.
Une main qui perdra quasiment tout le temps contre une meilleure main que les gens jouent habituellement. Par exemple, K3 est « dominée » par KQ. Sauf en cas de flops étranges (tels que 3-3-X, K-3-X), elle perdra généralement contre KQ.
L’établissement qui organise la partie de poker. Exemple : « Les 2 $ que vous payez au bouton sont pour la maison. »
Un joueur qui a fortement tendance à miser, relancer et bluffer de façon très agressive. Un véritable maniaque n’est pas un bon joueur, il prend simplement beaucoup de risques. Cependant, un joueur qui se comporte de temps à autres comme un maniaque afin de déstabiliser ses adversaires est assez dangereux.
Ce terme désigne la pile de cartes jetées et brûlées située devant le croupier. Exemple : « Sa main a touché le muck et le croupier a décidé qu’il s’était couché même si le joueur espérait récupérer ses cartes. » On utilise également la forme verbale, signifiant « jeter ». Exemple : « Il n’avait pas aucun out alors il a mucké sa main. »
Une version du poker autorisant un joueur à miser n’importe quel montant de jetons (dans la limite de son tapis) lorsque c’est à son tour d’agir. Cette variante est très différente du poker Limit.
Une main de départ au Hold’em composée de deux cartes séparées d’un rang. Exemples : J9s, 64.
Une blind supplémentaire facultative qui coûte le double de la grosse blind et qui est généralement payée par le joueur à gauche de la grosse blind. Elle correspond dans les faits à une relance et oblige les joueurs qui souhaitent rester dans le coup à payer deux mises. En outre, le joueur qui fait option agit en dernier pré-flop et peut surrelancer.
Battre. Exemple : « Susie a outrunné mon brelan lorsqu’elle a touché sa couleur à la rivière. »
Suivre une mise qu'un ou plusieurs joueurs ont déjà suivie au préalable.
Une paire servie supérieure à toutes les autres cartes du tableau. Si vous avez QQ et que le flop donne J-8-3, vous possédez une overpair. Glossaire extrait du livre « Winning Low Limit Hold'em » par Lee Jones
Une paire constituée avec la carte la plus faible du flop. Si vous possédez A-6 et que le flop donne K-T-6, vous avez floppé une paire basse.
Abandonner toute chance de remporter le pot au poker. Coucher ou jeter votre main plutôt que de suivre ou relancer.
Un nombre de jetons qui n’est pas très élevé comparé aux tapis des autres joueurs de la table. Si vous avez 10 $ devant vous et que tous les autres joueurs à la table ont plus de 100 $, vous jouez avec un petit tapis.
La plus petites des deux blinds généralement placées au Texas Hold’em. Le montant de la petite blind ne dépasse généralement pas les deux tiers de la mise minimale du premier tour d’enchères. Voir également « grosse blind » et « blind ».
Vous devez généralement « placer une blind », c’est-à-dire la payer, lorsque vous vous asseyez à une table dans une salle de cartes. On peut également vous demander de placer une blind si vous changez de place à une table et que ce changement de position vous éloigne des blinds. Exemple : un joueur quitte sa place à une table et se rassoit à un autre siège plus éloigné des blinds. Il devra payer une blind supplémentaire pour recevoir des cartes. Voir également « blind supplémentaire ».
Un pot dans lequel tous les joueurs (ou presque) suivent avant le flop.
Une version du poker dans laquelle le joueur ne peut pas miser un montant supérieur à celui du pot lorsque c’est à son tour d’agir. Tout comme le No Limit, cette variante est très différente du poker Limit.
Un pot partagé entre deux joueurs ou plus car ils possèdent des mains de force égale.
Montant prélevé sur chaque pot par le croupier. Les revenus des salles de cartes proviennent de ces prélèvements.
Les cotes de pot qui s’offrent à vous pour trouver un tirage ou pour suivre. Exemple : « Le pot promettait un bon prix, alors je suis resté dans le coup avec mon tirage quinte ventral. »
La valeur numérique d'une carte (par opposition à sa couleur). Exemple : « Valet », « Sept ».
Comme dans « jouer rapidement ». Jouer une main de façon agressive, en misant et en relançant autant que possible. Exemple : « Quand vous floppez un brelan mais qu’un tirage couleur est possible, vous devez jouer rapidement. »
Jouer comme si vous possédiez une certaine main. Par exemple, si vous avez relancé pré-flop puis une nouvelle fois après que le flop a donné un As, vous représentez une main constituée au moins d’un As et d’un bon kicker.
Une partie de poker classique, par opposition au tournoi. Également appelé « live » game puisqu’on y mise de l’argent réel et non des jetons.
La cinquième et dernière carte commune, distribuée face visible. Elle est aussi connue sous le nom de « cinquième avenue ». Les métaphores autour de la rivière sont très appréciées au poker, comme par exemple « Il s’est noyé dans la rivière. »
Souvent utilisé dans l’expression « runner-runner » pour désigner une main formée uniquement en touchant les bonnes cartes à la turn et à la rivière. Exemple : « Il a touché une couleur runner-runner et a battu mon brelan. » Voir également « backdoor ». Glossaire extrait du livre « Winning Low Limit Hold'em » par Lee Jones
Un concept important que David Sklansky a été le premier à traiter. Il s’agit de miser ou de relancer en espérant ne pas être suivi, tout en ayant quelques outs si cela venait à arriver. Un semi-bluff peut s’avérer judicieux si un vrai bluff ou un value bet ne l’est pas, dans la mesure où l’alliance des deux peut vous permettre de tirer votre épingle du jeu. Exemple : vous avez K-Q et le flop donne T-5-J. Si vous misez maintenant, c’est un semi-bluff. Vous ne possédez probablement pas la meilleure main et vous aimeriez que vos adversaires passent tout de suite. Néanmoins, si vous êtes suivi, vous pouvez toujours améliorer votre main.
Un joueur qui joue très serré, sans vraiment faire preuve de créativité. Il relance seulement avec une très bonne main. Une vraie serrure est assez prévisible : s’il vous relance à la rivière et que vous n’avez pas le jeu max, mieux vaut jeter votre main.
Suivre. On effectue généralement un smooth call quand on sous-joue une main forte. Exemple : « J’ai floppé la couleur max mais je me suis contenté de smooth call lorsque le type en face de moi a misé ; je ne voulais pas leur faire peur. »
Jouer une main forte de façon passive pour que vos adversaires continuent à investir dans le pot.
Une structure de mises selon laquelle un joueur peut miser n’importe quel montant compris dans la fourchette définie pour chaque tour d’enchères. Une structure en spread-limit de 2 $-6 $ permet ainsi à un joueur de miser entre 2 $ et 6 $ à chaque tour d’enchères.
Qualifie le fait de miser (ou plus généralement relancer) en ne mettant pas tous les jetons requis dans le pot en une seule fois. À moins d’avoir annoncé le montant de la relance à voix haute, le joueur peut être contraint de reprendre ses jetons et de simplement suivre. Cela évite qu’un joueur peu soucieux de l’éthique avance assez de jetons pour suivre et analyse la réaction de ses adversaires avant de se décider à relancer ou non.
Placer dans le pot un montant d’argent équivalent à la dernière mise ou relance. Le terme « voir » (comme dans « Je vais voir cette mise ») est considéré comme familier.
Toutes les cartes communes dans une partie de Hold'em : l’ensemble des cartes dévoilées par le flop, la turn et la rivière. Exemple : « Le tableau ne contenait pas un seul cœur. »
Un indice que laisse inconsciemment transpirer un joueur quant à la force de sa main, sa prochaine action, etc. Provient peut-être de « télégraphe », ou simplement du fait que ce joueur vous « dit » (de l’anglais « tell ») ce qu’il va faire avant même de le faire.
Jouer de façon irréfléchie et imprudente. On dit d’un joueur qu’il est « en tilt » quand la qualité de son jeu se dégrade et qu’il joue trop de mains, tente des bluffs improbables ou relance avec des mauvaises mains, etc.
Une quinte complétée « par le milieu ». Si vous avez 9-8, que le flop dévoile 7-5-2 et que la turn donne un 6, vous avez touché votre tirage quinte ventral.
Jouer une main qui a besoin de s’améliorer mais qui pourrait devenir intéressante si vous touchez les bonnes cartes. Exemple : « Ce n’est pas encore ça, je suis à tirage. » On utilise également la forme nominale. Exemple : « Je dois suivre parce que j’ai un bon tirage. »
Petite somme d’argent (généralement 0,50 $ ou 1 $) que le gagnant du pot donne au croupier. Ces pourboires constituent bien souvent la plus grande partie du salaire d’un croupier.
Comme dans l’expression « toucher le flop ». Cela signifie que le flop contient des cartes qui améliorent votre main. Si vous avez AK et que le flop donne K-7-2, on peut dire que vous avez touché le flop.
Comme dans l’expression « miser pour value ». Cela signifie que vous souhaitez que vos adversaires suivent votre mise (contrairement à un bluff). Généralement, c’est parce que vous avez la meilleure main. Mais il se peut également que ce soit un tirage qui a des chances d’être rentable si suffisamment de joueurs vous suivent.
La variance mesure les fluctuations de votre bankroll. Elle n’est pas nécessairement révélatrice de la qualité de votre jeu. Vous constaterez toutefois que plus votre variance est élevée, plus les fluctuations de votre bankroll sont importantes. Glossaire extrait du livre « Winning Low Limit Hold'em » par Lee Jones
Comme dans l’expression « vendre une main ». Dans une partie en spread-limit, cela revient à miser moins que la somme maximale lorsque vous avez une main très forte, en espérant que vos adversaires vous suivent alors qu’ils n’auraient pas suivi une mise plus élevée.
Poker-trotteur